Overload
Overload est une collection signée Benoît Theunissen, conçue dans un geste proche de l'écriture automatique chère aux surréalistes. Le collage numérique y devient l'instrument d'une cartographie de l'esprit, traversée par l'hyper-abondance des pensées.
À partir de fragments photographiques glanés en ville, à la campagne, dans la nature, Benoît assemble des scènes du quotidien selon des associations incongrues qui forcent l'apparition de connexions improbables. La peinture numérique vient en renfort et donne à l'ensemble sa profondeur de strates.
La série donne forme à la tension de la vie contemporaine. Chaque image fonctionne comme une métaphore visuelle de la surcharge sensorielle et informationnelle : réalités fragmentées, labyrinthes urbains, glissements entre l'organique et le synthétique. Des tonalités plus sombres traversent certaines pièces et y dessinent des visions dystopiques, sous-tendues par une critique de la dérive technologique et de l'épuisement du vivant.
Plus loin, la collection convoque d'autres motifs : la résistance face à la dureté urbaine, la mémoire en couches, les traces numériques qui interrogent la privacy et la postérité, et des accents mythologiques qui ancrent ces images dans une expérience humaine plus ancienne. Quelques rêveries ouvrent des échappées dans le chaos.
Couleurs vives, superpositions denses : Overload prend pour sujet ce qui nous excède, là où la technologie, l'humain et la nature se chevauchent. La collection invite chacun à se reconnaître dans cet âge saturé, à travers un surréalisme qui rend le familier soudain étranger.
Angels in the algorithm
Architetcs of memory
Echoes of presence
Cerulean calm
Echoes of the absurd
Dreamweaver’s canvas
Kaleidoscopic dreams
Dusk of the monarch
Temporal layers
Synthetic reverie
Guardian of the surreal realm
Harbinger of pixels
Chromatic constructs
Neon scaffold
Nocturnal network
Structures of solitude

